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Accident d'avion à Goma :Les larmes de crocodile du gouvernement Gizenga

Une fois de plus un avion ''poubelle''  sème la tristesse et la désolation au sein de la population congolaise  à cause de l'irrésponsabilité et surtout la cupidité de certains membres du gouvernement d' Antoine  Gizenga qui est incapable de redresser la situation au RDCongo.    Les malheureux crachs successifs des avions ne sont que la conséquence de cette corruption endémique au gouvernement.  aucune démission , aucune responsabilité ...

Cette catastrophe relance le débat sur la vétusteté des avions en RDC. La compagnie Hewa Bora Airways figure sur la liste noire des compagnies aériennes dressée par l'Union européenne, à l'instar de toutes les compagnies certifiées par les autorités congolaises. Le bilan risque toutefois encore de s'alourdir, l'avion s'étant écrasé sur plusieurs maisons.

Trente rescapés de l'accident d'avion survenu mardi à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), ont été transférés jeudi à Kinshasa pour des soins appropriés, a constaté un correspondant de l'AFP à l'aéroport de la capitale congolaise.

Ces rescapés, tous blessés, ont été immédiatement embarqués dans des ambulances qui attendaient sous le pied de l'avion qui ramenait jeudi une délégation des autorités congolaises venues de la capitale du Nord-Kivu.

Ils ont été acheminés dans les différents hôpitaux de Kinshasa pour "des soins appropriés", selon un membre de la délégation.

Mercredi, trente-quatre des quarante personnes tuées dans cet accident ont été inhumées dans un cimetière de Goma, en présence du président de l'Assemblée nationale, Vital Kamerhe.

Avant de quitter Goma, cette délégation a remis aux autorités locales dix tonnes de médicaments pour permettre une meilleure prise en charge des blessés.

Outre les 40 morts, une vingtaine de personnes sont portées disparues, a affirmé à la presse le ministre d'Etat en charge de l'Intérieur, Denis Kalume, membre de la délégation venue de Goma.

Les secouristes de la Croix-Rouge poursuivaient jeudi les recherches dans les décombres de maisons détruites dans l'espoir de retrouver d'éventuels corps de victimes, a constaté un correspondant de l'AFP sur les lieux du drame.

La société civile du Nord-Kivu a demandé aux autorités congolaises "d'arrêter des mesures urgentes, efficaces et durables en vue d'assainir l'espace aérien congolais devenu un vrai cauchemar pour les voyageurs".

De son côté, l'Eglise catholique a exigé une "enquête sérieuse pour déterminer les causes de cette nouvelle catastrophe, et établir les responsabilités dans la justice et la vérité".

Elle a également demandé de "prendre au sérieux l'appel urgent d'améliorer le secteur aérien de la République (viabilité des avions et des infrastructures aéroportuaires)".

Les causes de l'accident de l'appareil DC 9 de la compagnie congolaise Hewa Bora n'étaient toujours pas connues jeudi.

Selon des sources aéroportuaires, se basant sur des déclarations de l'équipage, l'avion aurait eu un problème de moteur après être passé sur une flaque d'eau et le pilote aurait tenté de poursuivre sa route avant de décider de freiner, perdant tout contrôle de l'appareil.

Ce drame survient moins de six mois après un terrible accident d'avion survenu à Kinshasa, où un Antonov 26 d'une compagnie privée congolaise s'était écrasé le 4 octobre dans un quartier populaire de la capitale, faisant au moins 50 morts.

Toutes les compagnies aériennes congolaises - une cinquantaine identifiées - figurent sur la liste noire de l'Union européenne, qui leur a interdit son espace aérien. La compagnie Hewa Bora avait été ajoutée la semaine dernière à cette liste noire de l'UE.  L'aéroport de Goma a déjà été le théâtre de plusieurs accidents dans le passé et les experts estiment que la RDC est l'un des pays les plus exposés aux accidents aériens. Pourvu que de tels accidents graves puissent à l'avenir être évités.


Les citernes des voitures de pompier vide est de la négligence criminelle. Au dela du responsable du service des pompiers, des dirigeants de l'aeroport, c'est de tout un système dont il faut faire le procès.
Quant les responsables politiques sont incapables d'endiguer et de lutter efficacement contre la corruption, ils doivent faire un examen de conscience, reconnaitre leur impuissance et passer la main. Cela s'appelle le courage et le nationalisme. ce n'est pas le cas ici.

Congointer/AFP

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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