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 Quand le secrétaire général du MLC rend visite à Jean-Pierre Bemba à La Haye

François Muamba 

Depuis son rocambolesque arrestation le 24 mai dernier à Bruxelles, l'opposant  Jean-Pierre Bemba réside au quartier pénitentiaire de la Cour pénale internationale (CPI), à La Haye aux Pays-bas.  Le bouillant secrétaire général du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), François Muamba Tshitshimbi qui assure la présidence par intérim du parti et compagnon de première heure de Bemba lors de la création du MLC, François Muamba, le technocrate , a rendu visite le 5 septembre 2008 à Jean-Pierre Bemba au centre pénitentiaire de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye qu'il n'a plus revu depuis l 'arrestation de Bemba. La rencontre a duré près de  quatre heures. La procédure déclenchée par le procureur Campo contre le ''chairman'' du MLC, la guerre au Nord-Kivu, la situation du pays  la santé du prévenu, mais aussi le commémoration des dix ans du MLC à Kinshasa qui seront célébrés au mois d'octobre sont les principaux sujets abordés par les eux hommes d'Etat.

D'ailleurs en marge de l'ouverture de la session ordinaire du Parlement, l'opposition institutionnelle a réitèré sa solidarité au sénateur Jean-Pierre Bemba "détenu pour des raisons politiques" à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI) dans une déclaration signée  par le très compétent secrétaire du MLC François Muamba Tshitshimbi.  Pour lui, il n'y a pas d'affaire Bemba mais plutôt affaire Kinshasa-Bangui contre Bemba. Il dit à qui veut l'entendre que J.P. Bemba sera innocenté sur le fond du problème. Déjà après l'arrestation de Jean-Pierre Bemba, François Muamba, Secrétaire Général du Mouvement de Libération du Congo et Président du Groupe parlementaire MLC à l'Assemblée nationale, s'interrogera sur l'avenir de la démocratie naissante en RDC.

En RDC, on dit souvent qu'on connaît la vraie valeur des choses que quand on les perd ; il est vrai que l’absence du sénateur Bemba a freiné l'élan démocratique. Pour le moment, les congolais pensent qu'ils sont déjà  un autre régime dictatorial qui ne dit pas son nom. Et surtout les kinois regrettent de plus en plus leur ''Igwe'', le surnom de Jean-Pierre Bemba à Kinshasa.

A l’heure actuelle, le MLC de Bemba a besoin de tous ces cadres comme les Thomas Luhaka, José Makila, Roger Nymi... et ses  militants  pour demeurer le grand parti national d'oppositon qui est arrivé en deuxième position aux élections  de 2006.

Par Roger Paul Vimpi

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

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