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L’économie en RDC:Tout,sauf un long fleuve tranquille

 
Si le président américain lors de son récent périple africain a évoqué que son choix des pays à visiter était basé sur les pays qui ont demontré la bonne gouvernance ces dernieres annees. Les congolais ne cachent pas leur jalousie de voir le Rwanda figurait sur cette liste.Honnetement ce n’est pas la première fois que le Congo soit exclu d’une reconaissance au niveau africain.Le 7% de croissance dont parle le ministre de Plan, Olivier Kamitatu n’est en rien comparable aux affres d’un systeme systématiquement « cruel » à ses propres ressources. Rappellons que l’année passée nous avons egalement manqué le rendez-vous de voir notre dette extérieure éxclue à cause des raisons quasi-simmilaires. 

 

Pourquoi se pose-t-on Kinshasa et ailleurs ?qu’est ce qu’il faut pour ne plus connaitre de telles humiliations ?Vu que beaucoup de congolais réelement pensent que nous sommes aux croisés des chémins de l’instauration des « changements réels de mentalité ».Car le Congo de Joseph Kabila a pris l’air d’une poule mouillée.
Il faudrait d’ores et déjà dire hors sujet que  diplomatiquement le Congo ne represente plus grande chose. L’ère de Mobutu ou l’incountournabilité du « grand Zaire » est revolu.On pietine sur le Congo quand on veut de nos jours.Ici nous nous limitons à dire retro et anticipativement,à qui profite cette situation qui equivaut à un manque de leadership et vision de sortie du tunnel?

 

Ainsi nous dianostiquons que l’économie palatine caractérise le système économique de la RDC dans lequel la richesse provient d'un point central (le palais Présidentiel) pour atteindre en bout de chaîne le petit peuple, qui ne détient pas d'autre source de revenu. L'organisation sociale découlant de ce système économique palatin est constituée d'une élite tournée vers les plaisirs, servie par une classe de bureaucrates qui gèrent l'administration de l'État, et reposant sur une classe de paysans  dans la pauvrete Totale assurant la subsistance de l'ensemble.Ce modèle économique invoque la combinaison d'une économie planifiée (permettant la réalisation de grands travaux, tels les pyramides) et d'une économie de subsistance.Les exemples historiques comprennent les civilisations pré-industrielles. Il serait intellectuellement malhonnette de dire que les souffrances ne sont pas aussi d’origine politique et surtout l’application de la compétence.La souffrance des congolais a depuis longtemps depassée le seuil de l’apogée.
Sous ses aspects contemporains, l'économie des pays sans développement en Afrique sous le joug des juntes militaires et des « seigneurs » de guerre assurant leur domination sur un peuple paupérisé à l'extrême par le biais d'un strict État policier doublé d'une propagande visant à effacer la nature du régime sous l'identité d'un gouvernement fantoche d'une république bananière, et la RDC constitue un premier exemple par excellence.
L'influence étrangère d'une grande puissance, liée à la mainmise par les multinationales sur les ressources naturelles du pays, est observable.Les guerres sans
Le  rêve de l'autarcie est qui une politique économique qui préconise l'autoproduction par un pays de la plus grande partie de ce qu'il a besoin de consommer, et la réduction des importations au strict minimum,est scientifiquement et visiblement impossible. L'autarcie a pour but principal de réduire le plus possible les dépenses à l'importation, et ainsi d'établir un équilibre économique à l'intérieur du pays.
Historiquement, aucun État n'est parvenu à établir un système parfaitement autarcique, à part peut-être le Japon au  siècle où le commerce était réduit à un seul port sur une île artificielle (île de Dejima) créé dans la baie de Nagasaki à l'extremité sud ouest du Japon. La plupart des société ne sont pas auto-suffisante, et toutes entretiennent nécessairement des échanges avec leurs voisines proches et lointaines :
Il y a enfin l'exemple des républiques bananières africaines (par exemple le Gabon et les deux Congo). L'État y est le principal pourvoyeur d'emploi, le pays lui-même ne produit rien et ne fait que laisser exploiter par des compagnies étrangères ses ressources minières. Les dividendes d'exploiration, directement reversés à l'État servent théoriquement à faire fonctionner le pays (seules ressources du budget) mais s'épuisent bien avant d'atteindre leur but (détournements, gaspillages, corruption), ce qui aboutit à une situtation de faillite économique constante, plus ou moins compensée par des aides internationales, elles-mêmes à leur tour détournées ou gaspillées par un pouvoir corrompu. Le peuple, majoitairement employé dans la fontion publique, reste généralement très passif, car totalement dépendant des salaires.

 

Si la RDCongo souffre, c’est à cause d’un systeme qu’il réfuse toujours de s’en débarasser. Le pouvoir des armes, associé avec des « profiteurs » qui continuent à jouer au Corbeau et au rénard.

Par Olivier Israel Bolya

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

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