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Avec Afrique, le maillon faible, l’écrivain congolais Bolya balance un véritable pavé dans la mare des afro
optimistes. Son oeuvre n’est pas un essai de plus sur l’Afrique en
dérive, mais une analyse froide sur la déliquescence programmée du continent
noir.
Un pamphlet didactique
A la Zola, l’auteur d’Afrique, le maillon faible ne se contente pas seulement d’énumérer les multiples maux qui minent le continent noir, il " accuse ". Il pointe du doigt les chefs d’Etat d’Afrique et d’ailleurs, les parrains de la mafia russe, les marchands d’armes, les laboratoires pharmaceutiques véreux, les riches collectionneurs d’art primitif, les amateurs de chair fraîche sur les trottoirs des villes occidentales et tous ceux qui se refusent à regarder en face la réalité
africaine. Car pour Bolya, si l’Afrique est le maillon faible, c’est toute la chaîne qui est en cause.
Facile à lire et judicieusement structuré en sept chapitres aux titres plus poignants les uns que les autres, Afrique, le maillon faible est un pamphlet didactique. Un essai qui vise à secouer tous ceux qui se bandent les yeux sur l’Afrique et la mondialisation sauvage. A
terme, écrit Bolya, " ce n’est pas la pauvreté qui sera éradiquée mais 800 millions d’Africains. "
Édition le
serpent à plumes.
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A
lire |
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La profanation des vagins'' de l'écrivain
congolais
Bolya Baenga
dénonce le
viol comme arme de guerre et de destruction
massive.
Édition le Serpent à plumes.
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